28 octobre 2009
Allez, va.
Je crache à la gueule de la feuille blanche ! Quelle est cette prison ? Quels sont ces geôliers ? Mus par un désir insondable, nous prenons la plume pour écrire, pour créer, et bien plus que les mots peuvent savoir. Mais les matons sont là, l'air rogue, l'œil noir, ils guettent et s'écrient : "non, pas assez littéraire", "et le plan il est où ?", "c'est quoi cette métaphore ridicule ?"...Alors la feuille reste blanche.
La création ne doit pas s'embarrasser du jugement, ou à minima. La liberté doit être le maître mot. Allez, va !
